Marseille
-
Culture
« Benito a tout cassé ! » : 60 000 fans en transe pour le show historique de Bad Bunny au Vélodrome2min
Par Maritima 02/07/2026 à 12:06
Le "Conejo Malo" a transformé le CEPAC Vélodrome en une immense piste de reggaeton ce mercredi soir. Entre engagement politique, scénographie XXL et ferveur latine, la star portoricaine Benito Martínez Ocasio a marqué Marseille au fer rouge. Maritima était au cœur de la fête pour recueillir les impressions de fans venus des quatre coins du monde.
C’est une onde de choc venue des Caraïbes qui a déferlé sur le Boulevard Michelet. Ce mercredi soir, 60 000 personnes ont vibré au rythme de Bad Bunny. À peine entré au musée Grévin, la légende du reggaeton a prouvé qu’il était bien plus qu’une statue de cire : une force de la nature. Sur scène, les titres de son dernier album « DeBI TiRAR MàS FOToS » ont résonné dans un Vélodrome plein à craquer, transformé en temple de la culture latine.
« Il a ramené le soleil de Porto Rico »
À la sortie du stade, les visages sont en sueur, les voix éraillées, mais les sourires immenses. Pour beaucoup, ce concert était bien plus qu'une simple performance musicale. « C’était formidable, on s’est régalé ! » s’exclame un groupe de jeunes Marseillais encore sous l’adrénaline au micro d'Alexandre Mercier pour Maritima. « Benito a tout cassé ce soir, il nous a ramené le soleil et la joie de Porto Rico ici à Marseille ! »
L'ambiance, électrique, a conquis toutes les générations. « On a twerqué à fond ! » s'amusent deux spectatrices, impressionnées par la plastique et le charisme de la star. « Il est trop beau... et la caméra qui filmait tout en gros plan sur les écrans, on voyait tous les détails, c’était incroyable ! »
Un symbole de liberté et d'engagement
Au-delà des basses lourdes et des chorégraphies millimétrées, le message politique de l'artiste a trouvé un écho particulier dans la cité phocéenne. Pour ce fan colombien, voir une icône latine dominer la scène mondiale est une immense fierté : « Pour nous les Latinos, voir Bad Bunny ici en France, c’est magique. Il représente notre culture, mais aussi la révolution et le soutien au peuple de Porto Rico et aux migrants. »
Un autre spectateur souligne la profondeur du show : « Il y a l’aspect visuel, la scénographie qui était folle, mais il y a aussi ce qu'il dit. C’est un mec qui a des choses à dire sur l'anti-colonialisme, sur la liberté... C’est hyper important de soutenir des artistes comme lui. »
Pas de temps mort et des invités surprises
Musicalement, Bad Bunny a balayé tous les styles, du reggaeton pur et dur au trap, sans oublier des moments plus intenses. L’apparition de la légende Yandel a fini d'embraser la pelouse. « Le concert était très bien élaboré, divisé en plusieurs parties. Il n’y a eu aucun temps mort », analyse un habitué des grands shows. « On est passé par toutes les émotions. C’était prenant du début à la fin. »
Alors que les lumières du Vélodrome s'éteignent, l'écho de « Benito, Benito ! » résonne encore sur le parvis. Pour ceux qui auraient manqué ce rendez-vous historique, la star ne s'arrête pas là : Bad Bunny est attendu les 4 et 5 juillet 2026 à la Plenitude Arena (ex Paris La Défense Arena) pour une ultime date française qui s'annonce déjà volcanique.
A lire aussi
Avignon
-
Culture
"Une fête monumentale" : le Festival d'Avignon fête ses 80 ans, ce qu'il ne faut pas rater cet été
Martigues
-
Culture
"Voix et frissons" : le rendez-vous lyrique de Sophie Pondjiclis ce soir à Martigues
Monde
-
Culture
Le chanteur disco de Village People, Victor Willis, est décédé
Martigues
-
Culture
Décès de Marc Péron : l'amour de la Provence, de la Capouliero et de Martigues a guidé sa vie

