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Ensuès-la-Redonne

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Environnement

Dauphin retrouvé mort à Ensuès : « L'autopsie va diagnostiquer les causes », explique le maire Michel Illac sur Maritima

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Par Joey Temple16/09/2026 à 15:15

Après la découverte macabre d'un cétacé échoué ce mardi 15 septembre dans les calanques de la Côte Bleue, place à l'enquête scientifique. Entre la plage des Anthénors et le port des Figuières, une chaîne de solidarité s’est activée pour préserver la dépouille. Invité de Maritima, Michel Illac, maire d’Ensuès-la-Redonne, détaille les étapes à venir pour comprendre la mort de ce « dauphin bleu et blanc » de l'espèce Stenella.

Un dauphin a été retrouvé sans vie mardi dans les enrochements escarpés de la plage des Anthénors. Sur maritima, le maire de la commune, Michel Illac, a apporté cet après-midi quelques précisions. « C’est un dauphin commun qu’on appelle les bleus et blancs », explique l'édile. Ce cétacé, dont le nom scientifique est Stenella coeruleoalba, a été retrouvé dans un état de conservation qui devrait permettre aux chercheurs d'obtenir des résultats probants.

 

« Le job est fait » : une évacuation maîtrisée

L’opération de récupération a nécessité l'intervention du Parc Marin puis le relais a été pris par le centre de secours et les services municipaux. « On s'est occupé d'évacuer l'animal, qui a été mis en lieu sûr comme les règles le prévoient », relate l'élu.

La dépouille repose désormais à l'abri, dans une caisse, en attendant l'arrivée des experts. Le maire souligne la rigueur de la procédure municipale : « Le job est fait comme il faut avec les règles qu’il faut respecter, le transporter dans de bonnes conditions et surtout, le mettre à l'abri en attendant que les services ad hoc fassent leur diagnostic. »

 

Une autopsie pour déterminer les raisons de la mort

L'enjeu dépasse le simple fait divers. Pour les scientifiques de l'observatoire Pelagis, chaque échouage est une fenêtre ouverte sur l'état de santé de la Méditerranée. Une autopsie est attendue sous 24 à 48 heures.

« Aujourd'hui, il est en attente du passage d’un vétérinaire et d'un spécialiste pour regarder un petit peu l’état de l’animal », précise Michel Illac. L'objectif est clair : « Ils vont peut-être faire une autopsie, c’est généralement comme ça que ça se passe, et en fonction de l’autopsie ils vont diagnostiquer les éventuelles raisons de la mort, si ce n’est pas un parasite ou autre. »

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