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Emmanuel Macron a demandé la préparation d'un "plan de protection de nos infrastructures critiques" face aux "attaques hybrides russes"1min
Par Maritima 18/09/2026 à 14:16
Emmanuel Macron a annoncé vendredi avoir demandé au gouvernement de "préparer un plan de protection de nos infrastructures critiques" face aux attaques "hybrides" russes, affirmant que la "nature de l'agressivité russe" avait changé.
La "nature de l'agressivité russe et des menaces en Europe change", a prévenu le président français après avoir reçu à l'Elysée les chefs de parti et candidats à l'élection présidentielle de 2027. Le plan de protection face aux "attaques de drones" et "attaques cyber" concernera aussi les "sites les plus sensibles de notre base industrielle et technologique de défense", a précisé le chef de l'Etat.
Les attaques hybrides russes ne resteront "pas sans réponse"
Les attaques hybrides russes ne resteront "pas sans réponse" des Européens, a affirmé vendredi Emmanuel Macron, estimant que la Russie serait dans "l'erreur" si elle continuait "d'agir de cette manière".
"La volonté qu'il y a derrière (ces attaques), c'est nous intimider et c'est casser l'effort de soutien aux Ukrainiens. La conséquence sera le contraire", a assuré le président français, prenant l'exemple de la découverte d'un drone chargé d'explosifs à l'aéroport de Leipzig cet été. "Nous ne sommes pas intimidés parce que nous savons que se joue en Ukraine notre sécurité d'aujourd'hui et de demain", a-t-il ajouté.
Le "niveau de menace" sur la France "s'élève"
Le niveau de menace sur la France du fait du conflit en Ukraine "s'élève", a souligné Edouard Philippe à la sortie de la réunion de l'Elysée, l'écologiste Marine Tondelier jugeant qu'il avait "vraiment des raisons d'être très inquiets" sur "les entreprises de déstabilisation" de la Russie.
Les deux responsables ont notamment évoqué la tentative d'attentat au drône chargé d'explosifs à l'aéroport de Leipzig (Allemagne).
"Le but n'était pas de faire peur, le but était de tuer, c'est juste que l'opération a échoué. Il y a des raisons de penser que ça peut de nouveau arriver rapidement (...) la Russie, son sujet c'est pas juste l'Ukraine, son sujet c'est la paix et la sécurité du continent européen", a déclaré Mme Tondelier après cette rencontre où étaient présents les services de renseignement.
avec AFP
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