LogoMaritima

°C

Carry-le-Rouet

-

Politique,

Municipales 2026

Municipales 2026 à Carry-le-Rouet : « Un mandat ne suffit pas », René-Francis Carpentier détaille ses ambitions sur Maritima

3min

Par Maritima 26/02/2026 à 16:03

À l’approche du premier tour des élections municipales le 15 mars prochain, Maritima donne la parole aux candidats du territoire. Ce midi, c’est le maire sortant de Carry-le-Rouet, René-Francis Carpentier, qui s'est confié au micro de Manuel Danloy. Après avoir déposé sa liste en sous-préfecture d’Istres, il défend un bilan « cohérent » et mise sur la continuité pour transformer la commune.

Le top départ de la campagne officielle est lancé pour René-Francis Carpentier. Mardi après-midi, l’édile a officiellement déposé sa liste, une équipe renouvelée à plus de 60 %. Un changement qu'il assume sereinement, malgré le départ de certains de ses anciens adjoints : « C’est une bonne chose, peut-être que c’est une bonne chose aussi. C’est utile de le rappeler. »

 

Un projet phare : la rénovation de l'école Simone Thoulouze

Pour le candidat, ce nouveau mandat est une nécessité pour mener à bien les chantiers engagés, dont certains ont été ralentis par la crise sanitaire. « Un mandat ne suffit pas, il en faut un second, c’est important de le dire. Ce premier mandat a été un peu tronqué par un Covid qui a considérablement déstabilisé le monde et les communes », explique-t-il.

La priorité absolue de son programme ? L'éducation et la jeunesse. René-Francis Carpentier annonce la requalification totale de l'école communale Simone Thoulouze : « C’est un sacré lifting. Il y en a pour un peu plus de 17 mois de travaux, pour un budget d’un peu moins de 4 millions d’euros, très largement subventionné par la Région et le Département. »

 

Sécurité : « Il n'y a pas de sentiment d'insécurité à Carry »

Interrogé sur la sécurité, thème récurrent de ces municipales, le maire sortant se démarque par un discours de tempérance. S'il prévoit des renforts ponctuels (« peut-être un ou deux »), il refuse de brandir la menace de la délinquance comme argument électoral.

« Je ne pense pas qu'à Carry-le-Rouet il y ait un sentiment d'insécurité. Ce serait brandir un étendard qui ne correspond pas à ce que ressentent les Carryens », affirme-t-il. Il mise plutôt sur l'harmonisation du travail entre sa police municipale, celle des communes voisines et la gendarmerie nationale : « Cette parfaite harmonisation de fonctionnement pour nous, ça cultive ce sentiment de sécurité, mais il faudra être vigilant. »

 

Identité politique : « Un homme de droite avec le cœur à gauche »

René-Francis Carpentier se présente aujourd'hui sans étiquette, revendiquant une gestion pragmatique et humaine. « Je suis un homme de droite, d'une droite large et élargie, et physiologiquement mon cœur est à gauche. Il n'y a rien de tordu là-dedans », s’amuse-t-il.

Face à ses adversaires, il affiche une certaine distance, estimant que la différence entre les listes se joue plus sur les personnalités que sur les idées : « Quand on regarde tous les programmes, ils sont tous les mêmes, à peu près. La seule différence, je pense que ce sont les egos. »

Quant à son propre moteur, il reste inchangé : « Je suis fier d'être maire de cette commune. J'ai des projets en cours, et des projets que certains s'apprêtent à récupérer... » conclut-il avec malice.

 

 

Pour rappel, les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2026. 

A lire aussi


Municipales 2026 à Miramas : « Protéger, adapter, innover », Frédéric Vigouroux en campagne pour un 4e mandat

Miramas

-

Politique

Municipales 2026 à Miramas : « Protéger, adapter, innover », Frédéric Vigouroux en campagne pour un 4e mandat

Municipales 2026 à Marseille: Amine Kessaci dans le trio de tête de la liste de Benoît Payan

Marseille

-

Politique

Municipales 2026 à Marseille: Amine Kessaci dans le trio de tête de la liste de Benoît Payan

Aide à mourir : les députés redonnent la priorité à l'auto-administration de la substance létale

France

-

Politique

Aide à mourir : les députés redonnent la priorité à l'auto-administration de la substance létale

Municipales 2026 à Sausset-les-Pins : "Si Marchand est maire, c'est la faute d'Éric Diard", tacle Jean-Charles Vargas (RN)

Sausset-les-Pins

-

Politique

Municipales 2026 à Sausset-les-Pins : "Si Marchand est maire, c'est la faute d'Éric Diard", tacle Jean-Charles Vargas (RN)

93.6 & 87.9 FM

Abonnez-vous à la newsletter
pour suivre notre activité et obtenir des offres