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Pour Bayrou, "la question" du 8 septembre n'est "pas le destin de du Premier ministre" mais "le destin de la France"2min
Par Maritima 31/08/2025 à 18:12
François Bayrou a estimé dimanche, lors d'un entretien accordé aux quatre chaînes d'information en continu, que la "question" en jeu lors du vote de confiance du 8 septembre n'était pas "le destin du Premier ministre" mais celle du "destin de la France".
"Si le gouvernement tombe, comme (les oppositions) le souhaitent, comme ils l'annoncent (...) eh bien ça veut dire qu'on changera de politique. On abandonnera ou on abandonnerait la politique pour moi vitale pour le pays" pour une "autre" politique "plus laxiste", "plus à la dérive", a plaidé le Premier ministre.
François Bayrou a justifié une nouvelle fois dimanche sa décision de solliciter le vote de confiance de l'Assemblée nationale par le fait "qu'il n'y a aucune politique courageuse possible" sans "l'assentiment minimal des Français et de ceux qui les représentent". "S'il n'y a pas cet accord minimal, cette entente sur le diagnostic, alors la situation est présentée comme étant le pouvoir contre les Français, le haut contre le bas (...) Vous êtes obligés de battre en retraite sur chacune des mesures", a-t-il argumenté lors d'une interview avec les quatre chaînes d'information en continu.
Le Premier ministre François Bayrou a aussi balayé dimanche les propositions budgétaires du Parti socialiste, estimant lors de son interview que "ça veut dire qu'on ne fait rien" pour réduire la dette. Le PS, qui se dit volontaire pour prendre la suite de M. Bayrou à Matignon, après sa chute probable lors d'un vote de confiance le 8 septembre, a mis sur la table samedi ses grandes pistes budgétaires. Les socialistes proposent notamment de réduire le déficit de 21,7 milliards d'euros en 2026, environ deux fois moins que les 44 milliards mis sur la table par le gouvernement.
avec © Agence France-Presse
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