LogoMaritima
LogoMaritima

Châteauneuf-les-Martigues

-

Environnement,

Santé,

Société

Châteauneuf-les-Martigues : une antenne-relais installée près d’une école fait réagir les riverains, le maire répond

3min

image

Par Sarah LeGuen17/08/2026 à 07:00

Une antenne-relais doit être installée dans le secteur du Vallon, sur le toit d'un immeuble à proximité de l’école Salengro et d’un parc pour enfants. Une riveraine dénonce une installation qu’elle juge trop proche des habitations. Le maire de Châteauneuf-les-Martigues, Roland Mouren, rappelle de son côté que les communes disposent de pouvoirs limités face aux opérateurs.

L’annonce de l’installation d’une antenne-relais dans une résidence, à proximité d’un parc et de l’école Salengro, suscite l’inquiétude de certains habitants.

Sur Facebook, une riveraine a fait part de son opposition au projet, notamment en raison de la proximité avec les habitations et les enfants : « Je ne comprends pas que l'on puisse installer une antenne-relais dans une résidence et en face d'une école. »

Face à ces inquiétudes, Roland Mouren rappelle que l'implantation des antennes-relais est encadrée par des règles nationales et que les pouvoirs des maires sont limités.

 

« Le maire ne peut rien faire »

Le maire de Châteauneuf-les-Martigues explique que l'État impose aux opérateurs de développer le réseau mobile sur le territoire. Selon lui, une commune ne peut pas systématiquement s'opposer à l'installation d'une antenne lorsque le propriétaire du terrain a donné son accord. 

« L'État a demandé aux opérateurs qu'il y ait un maillage efficient sur le territoire français. Quand il y avait des gens qui venaient manifester auprès du maire, le maire interdisait la pose de l'antenne, donc l'État a levé ce pouvoir au maire. Le maire ne peut rien faire. À partir du moment où le propriétaire du terrain donne l'autorisation, les opérateurs peuvent poser une antenne. »

 

Un refus de la mairie rejeté par le tribunal administratif

Roland Mouren précise toutefois que la municipalité avait déjà tenté de s'opposer à une installation en raison de sa proximité avec un espace fréquenté par des enfants. Une décision contestée devant le tribunal administratif par l'opérateur.

Le maire revient sur ce précédent, qui illustre selon lui les limites de l'action municipale. « On avait fait un refus justement par rapport à une proximité d'enfants. L'opérateur a fait un recours au tribunal administratif et la mairie a perdu. C'est toujours la faute du maire, mais dans ce cas-là, il ne peut rien faire. »

A lire aussi


À Saint-Pierre-les-Martigues, l'aventure humaine et agroécologique d’Aïoli Caganis

Martigues

-

Environnement

À Saint-Pierre-les-Martigues, l'aventure humaine et agroécologique d’Aïoli Caganis

Inondations à Saint-Chamas : l'association « Me & Colibri » lance une grande collecte solidaire pour les sinistrés

Saint-Chamas

-

Environnement

Inondations à Saint-Chamas : l'association « Me & Colibri » lance une grande collecte solidaire pour les sinistrés

Les Pennes-Mirabeau : une battue aux sangliers prévue dans le secteur des Vanades ce samedi

Les Pennes-Mirabeau

-

Environnement

Les Pennes-Mirabeau : une battue aux sangliers prévue dans le secteur des Vanades ce samedi

L'état de catastrophe naturelle reconnu après les inondations dans les Bouches-du-Rhône (la liste des communes)

Métropole d'Aix-Marseille-Provence

-

Environnement

L'état de catastrophe naturelle reconnu après les inondations dans les Bouches-du-Rhône (la liste des communes)

93.6 & 87.9 FM

Abonnez-vous à la newsletter
pour suivre notre activité et obtenir des offres