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Économie
Zidane, Jordan, Bryant,... : plus de 5000 pépites vintage et maillots de légende en vente dans une boutique éphémère à Aix La Pioline3min
Par Maritima 08/05/2026 à 12:38
Depuis ce mercredi 6 mai, une boutique éphémère a pris ses quartiers au centre commercial La Pioline à Aix-en-Provence. Zidane, Jordan, Bryant ou Cantona : plus de 5000 maillots iconiques sont proposés à la vente jusqu’à samedi soir.
Le défilé est incessant entre les portants colorés. Ici, un maillot de l'OM de l'ère Tapie, là, une tunique pourpre des Chicago Bulls. Pour Xavier Goujon, co-gérant de cette boutique éphémère avec son associé Jonathan Petit, l'aventure a commencé par une passion débordante. « On est deux collectionneurs. À force d’accumuler des maillots, on a commencé à proposer ceux qu’on ne gardait pas forcément », explique-t-il au micro d'Océane Portelli.
« On nous le demandait en Provence »
Après avoir conquis une trentaine de villes en France, le concept s'installe enfin dans le Sud. « Ce genre d’événement existe beaucoup sur Paris, mais pas du tout en Provence. Les gens nous le demandaient : pourquoi pas Marseille, Lyon, Bordeaux ? », confie Xavier Goujon. Et le succès est au rendez-vous, porté notamment par une communication efficace sur les réseaux sociaux. « J'ai entendu parler de la boutique sur TikTok il y a deux jours, le jour du lancement », témoigne un jeune client qui travaille dans le centre commercial, venu chercher un maillot vintage du Brésil.
De Zidane 98 à Kobe Bryant : des pièces intemporelles
Dans les rayons, les légendes se côtoient. Si le football domine avec des pièces rares de Zidane, Ribery, Messi ou Cantona, le basket n'est pas en reste. « Le foot, ça fait une vingtaine d'années pour moi, la NBA c'est un peu plus récent. Mais les intemporels comme Zidane 98 ou du Kobe Bryant et Jordan, ça se vendra toujours, ad vitam aeternam », sourit le gérant, dont le coup de cœur personnel reste une pièce du "Black Mamba".
Le sourcing de ces trésors est devenu un travail de haute précision. « Avant, on trouvait facilement dans les brocantes. Maintenant, c'est plus rare. On a des gens qui viennent nous revendre leurs pépites, on a des réseaux de friperies et des contacts avec des professionnels », détaille Xavier Goujon.
Entre nostalgie et débat sur les prix
Pour les clients, la recherche est souvent précise. « Je cherche des anciens maillots de l'OM, des saisons passées. Je travaille juste à côté, je suis venu entre midi et deux », glisse un supporter olympien.
Pourtant, le vintage a un prix qui peut parfois surprendre. Une mère de famille, venue chercher un cadeau pour son fils fan de foot, s'interroge : « Je trouve que les prix sont très élevés. Je ne connais pas les prix exacts des maillots neufs, mais pour une boutique dans une galerie marchande, c’est un peu cher. Après, c’est mon point de vue », tempère-t-elle. Un autre visiteur, entraîneur de jeunes dans le Var, regrette quant à lui un manque de visibilité : « Je suis venu par curiosité mais l’information n'est pas passée partout, ils devraient venir plus souvent. »
Que vous soyez un collectionneur acharné ou un simple curieux nostalgique des grandes heures du sport, il ne vous reste que peu de temps pour dénicher la perle rare. La boutique ferme ses portes ce samedi soir.
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