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Plus d’1 Français sur 2 n’aime pas son travail, et privilégie toujours le salaire à la passion

3min

Par Maritima 11/05/2026 à 08:09

Plus d’un actif sur deux dit ne pas aimer son travail, mais 85 % accepteraient malgré tout un poste déplaisant en échange d’une meilleure rémunération, selon une étude de l’agence HOW MUCH.

Le travail a-t-il encore du sens pour les Français ? À en croire une étude publiée par l’agence HOW MUCH, le rapport des actifs à leur emploi semble de plus en plus tiraillé entre quête d’épanouissement et impératif financier. Menée auprès de 2 615 actifs français, l’enquête révèle qu’une majorité de salariés ne trouvent plus réellement de plaisir dans leur activité professionnelle.

Ainsi, 52 % des personnes interrogées déclarent que leur travail ne leur plaît pas, dont 23 % “pas du tout”. À l’inverse, seuls 47 % disent encore apprécier leur emploi. Un constat qui illustre un certain désengagement professionnel, dans un contexte marqué par les préoccupations liées au pouvoir d’achat.

Malgré ce désamour, le salaire reste le principal moteur des choix professionnels. Interrogés sur leurs priorités, 45 % des Français affirment rechercher avant tout un équilibre entre rémunération et intérêt du poste. Mais un quart des répondants privilégieraient clairement un meilleur salaire, même au détriment du plaisir au travail. Seuls 19 % accepteraient de gagner moins pour exercer un métier qui leur plaît vraiment.

L’étude souligne également que les Français sont peu enclins à sacrifier leur niveau de vie pour un emploi plus épanouissant. Près de 71 % refusent une baisse de salaire pour exercer un métier davantage porteur de sens. Parmi eux, 38 % excluent totalement cette possibilité.

À l’inverse, 85 % des sondés accepteraient un travail qu’ils n’aiment pas en échange d’une hausse de rémunération. Pour plus de la moitié des répondants, cette concession ne serait envisageable qu’à condition d’obtenir une augmentation “très importante”.

Autre enseignement : le “prix du renoncement” est élevé. Pour accepter un poste moins intéressant, 35 % des actifs demanderaient une hausse de salaire supérieure à 30 %.

Enfin, l’idée de quitter un emploi mieux payé pour un poste plus épanouissant reste minoritaire. Seuls 11 % des Français disent avoir déjà franchi le pas, tandis que 35 % assurent ne jamais l’avoir envisagé.

Pour Sandrine Dorbes, créatrice de HOW MUCH et spécialiste des stratégies de rémunération, cette étude met en lumière “un paradoxe révélateur de l’époque”, où la quête de sens cohabite avec une forte attente de sécurité financière.

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