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Meilleur Apprenti de France : les futurs talents de l'équitation à l'honneur à Istres ce mardi 3min
Par Maritima 28/04/2026 à 15:11
Le centre équestre le Deven evin, à Istres, a accueilli les épreuves du concours du Meilleur Apprenti de France (MAF) pour les métiers de l’équitation. Olivier Simon, Directeur Technique National de la Fédération Française d'Équitation (FFE), revient sur l'importance de cet événement qui met en lumière l'excellence et la passion des futurs enseignants et maréchaux-ferrants.
C'est dans le cadre privilégié du centre équestre de la ville d'Istres que s'est déroulée une étape clé du prestigieux concours des Meilleurs Apprentis de France. Co-organisé avec la Société des Meilleurs Ouvriers de France, cet événement vise à récompenser l'expertise technique et pédagogique de jeunes en formation.
Un concours d'excellence pour des métiers de passion
Le concours concerne deux piliers de la filière : le métier de moniteur d'équitation (enseignant) et celui de maréchal-ferrant. Si 160 candidats participent à l'échelle nationale cette année, ils étaient 13 à s'affronter ce jour-là à Istres. Olivier Simon ne cache pas son enthousiasme quant au lieu de réception : « On a un accueil au sein de ce centre équestre de la ville d'Istres qui est absolument formidable, un cadre formidable. »
Les candidats sont évalués à travers quatre épreuves exigeantes qui reflètent la réalité du métier :
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Un QCM sur les connaissances théoriques (cheval, pédagogie, culture).
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Une épreuve d'équitation : l'enseignant doit savoir préparer les chevaux pour ses futurs élèves.
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Une épreuve de pédagogie : « C'est vraiment leur cœur de métier, où ils enseignent pendant un petit moment et on les évalue sur ce point-là », précise Olivier Simon.
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Le "Grand Oral" : une épreuve de communication essentielle, car ce sont avant tout des « métiers de transmission ».
Comment devenir professionnel de l'équitation ?
Le parcours de formation pour accéder à ces métiers est bien balisé. Les candidats présents à Istres préparent majoritairement un BPJEPS (Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l'Éducation Populaire et du Sport), mention équitation. « Ce sont des jeunes qui préparent un diplôme de niveau 4, c'est-à-dire de niveau Bac », explique le DTN. Ces formations se déroulent généralement dans des organismes spécialisés, tels que des lycées agricoles ou des centres équestres habilités à la formation professionnelle.
L'équitation : une force vive en France
Au-delà de la compétition, Olivier Simon rappelle la vitalité du secteur équestre dans l'Hexagone. Avec environ 625 000 licenciés, l'équitation s'impose comme une pratique majeure. « L'équitation, c'est la troisième fédération olympique en France, après le foot et le tennis. C'est une activité extraordinaire puisqu'on est en lien avec la nature, le vivant. »
Le Directeur Technique National encourage d'ailleurs le public à franchir les portes des clubs : « Les 7 000 centres équestres de France sont ouverts à tous, il ne faut pas hésiter à aller découvrir ces activités formidables. » Que ce soit pour admirer le savoir-faire des apprentis ou pour s'initier à la pratique, les structures comme celle de l'Odevin restent des lieux de partage ouverts toute l'année.
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