Plan de Campagne
-
Économie
“Trop, c’est trop”: les commerçants de Plan de Campagne s’opposent à l’ajout de nouveaux commerces3min
Par Cassandre Amouroux13/05/2025 à 16:35
Des projets d’ouverture de nouvelles surfaces à Plan de Campagne inquiètent les commerçants installés qui estiment que le secteur est fragilisé.
“Une zone qui doit se réinventer… pas se surcharger”. Dans un communiqué, l’Association des Commerçants de Plan de Campagne dresse un constat : “la zone soufre d’un essoufflement progressif de son activité”. La dernière illustration en date étant la fermeture d’Intermarché fin avril.
"Trop, c’est trop : il faut cesser d’agrandir Plan de Campagne au détriment de son équilibre et de sa pérennité” déclare le porte-parole. “Le public attend aujourd’hui plus de qualité, d’expérience et de lisibilité, pas une offre saturée et désorganisée. Loin de répondre à ce défi, les nouvelles surfaces commerciales viennent accentuer la confusion générale, augmenter les tensions sur la circulation et l’accessibilité, et mettent en grande difficulté les commerçants”. Des travaux sont en cours sur la zone, de nouvelles surfaces sortent de terre et sont destinés à accueillir de nouveaux commerces et restaurants.
“Un développement incohérent, sans concertation”, dénonce L’Association des Commerçants qui “regrette profondément que ces projets d’extension soient menés sans réelle concertation avec les acteurs de la zone, sans prendre en compte l’intérêt général, sans prise en compte des signaux envoyés depuis plusieurs années”. Elle souhaite en priorité voir les structures existantes être rénovées, plus d’animations, de sécurité et une “modernisation de l’expérience client”.
La zone de Plan de Campagne réunit plus de 500 enseigne et 7500 salariés.
A lire aussi
Les Pennes-Mirabeau
-
Économie
Corania, l'empire du parfum qui a le cœur sur la main depuis 1934
France
-
Économie
Le groupe de mode IKKS est repris mais quelque 500 emplois sur 1.000 sont supprimés (décision du tribunal)
France
-
Économie
Le gouvernement va revaloriser le Smic de 1,18% au 1er janvier, sans coup de pouce (syndicats)
Bouches-du-Rhône
-
Économie
Santons de Provence : contre le "Made in Tunisia", les artisans réclament une Indication Géographique pour protéger leur savoir-faire

