Martigues
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Social
À Martigues, un 1er mai 2026 sous le signe des revendications, de l’engagement et de la solidarité5min
Par Enzo Buonalana01/05/2026 à 15:00
À Martigues, environ 500 personnes ont manifesté pour le 1er mai 2026 aux côtés de plusieurs syndicats dont la CGT et la FSU. Le cortège a mis en avant des revendications sur les salaires et les conditions de travail. Élus et syndicats ont rappelé les valeurs de solidarité, d’engagement et de paix. La journée s’est conclue dans une ambiance conviviale et festive.
Près de 500 personnes se sont rassemblées à Martigues à l’occasion du 1er mai 2026, dans un cortège à la fois dynamique et rajeuni. Venus de tous horizons et de tous métiers, les participants ont porté des revendications diverses, réunis autour de valeurs communes de paix, de dignité et d’engagement.
À l’appel de plusieurs syndicats, dont la CGT et la FSU, le rendez-vous était donné avenue Félix Ziem, au niveau du rond-point du Chat Noir, sous le viaduc. Une mobilisation qui a également rassemblé des élus locaux, à l’image du maire de Martigues, Gaby Charroux, présent comme à son habitude pour soutenir ce temps fort social.
Dans ce contexte, le maire Martégal a rappelé la portée symbolique de cette journée : "C’est une journée symbolique de lutte pour le travail et le droit des travailleurs. Martigues est de tradition une ville populaire de travailleurs qui a produit beaucoup de richesse grâce à l’industrie notamment. Dans le monde aussi, on a besoin de cette solidarité : l’unité, le droit des travailleurs et la paix dans le monde."
Le corgtège qui s'est élancé peu avant 11h00 avec des représentants du monde du travail qui ont exprimé leurs préoccupations. Jean-Luc Ruffin, secrétaire du comité d’entreprise européen d’ArcelorMittal, a ainsi insisté sur des attentes concrètes : "Nous voulons une revalorisation des salaires, une amélioration des conditions de travail et avoir une perspective d’avenir."
Un constat partagé sur le terrain, où les difficultés se font de plus en plus ressentir, notamment pour Valérie Zika Dussol responsable de la centrale syndicale enseignante FSU de Martigues qui alerte sur la situation locale : "À Martigues, la situation est tendue à cause des conditions de travail qui se dégradent de plus en plus. Nos collègues sont vraiment en difficulté."
Enfin, après le temps revendicatif, la journée s’est prolongée dans une ambiance plus conviviale, rythmée par de la musique et des parties de pétanque, prolongeant ainsi l’esprit de solidarité qui a marqué ce 1er mai.
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